Après Rudy Ricciotti et Bernard Khoury, c’est l’architecte francolibanaise Hala Wardé qui a donné une conférence le 19 novembre dernier à la Résidence des Pins, dans le cadre du cycle de débats d’idées organisé par l’Institut français et l’ambassade de France au Liban. Sur le thème D’un Musée à l’autre, les éléments d’un contexte singulier, l’architecte est revenue sur son expérience grandiose au Louvre Abou Dhabi et sur son projet évincé sans raison apparente pour le musée de l’Art de Beyrouth (BeMA).
Un travail d’orchestration, à partir d’un croquis de Jean Nouvel, le concept du musée du Louvre Abou Dhabi voit le jour: eau, sable et lumière, réunis dans une ville artistique surplombée par un dôme protecteur. Sous la direction de Hala Wardé, le chantier se transforme au bout de dix ans en une oeuvre d’art: une projection réelle qui s’amuse avec les ombres et les lumières, le vent et le soleil et les oasis perdues à l’intérieur d’un joyau architectural…